LA FRANCE EN DANGER – LA RÉPUBLIQUE TRAHIE – LE PEUPLE DOIT SE LEVER
Introduction : un cri de la Nation
Français, Françaises,
Entendez cet appel. Il ne s’agit pas d’un simple débat diplomatique ou d’une divergence de politique étrangère.
C’est un cri d’alarme. Un cri du cœur et de la raison. Car c’est notre patrie, la France éternelle, qui se trouve aujourd’hui en danger de trahison et d’effacement.
Un président, enfermé dans sa tour d’ivoire, envisage d’engager notre Nation dans un acte lourd de conséquences : la reconnaissance officielle d’un prétendu « État palestinien ».
Une entité sans frontières reconnues, dépourvue d’institutions stables et minée par la haine et la violence, serait reconnue sans le consentement du peuple français.
Cette décision unilatérale est une rupture avec l’esprit même de notre République, avec le principe fondamental inscrit dans l’article 1er de notre Constitution :
la souveraineté nationale appartient au peuple, qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Un enjeu historique et existentiel
Qui est la France ?
La France, ce n’est pas seulement un territoire sur une carte. C’est une histoire millénaire, un peuple forgé par des siècles de luttes pour sa liberté et son indépendance.
Des Gaulois aux résistants de 1940, de la Révolution française à la Libération, nos ancêtres ont versé leur sang pour que ce pays demeure libre, indépendant et souverain.
Aujourd’hui, nous nous trouvons face à une question : allons-nous laisser disparaître ce que nos ancêtres ont défendu au prix de leur vie, sans même dire un mot ?
Arguments juridiques et institutionnels
1. La souveraineté du peuple (Article 3 de la Constitution) :
« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
Reconnaître un État étranger engage durablement la politique extérieure de la France et doit relever d’une décision souveraine. Sans référendum, cette décision porte atteinte à l’essence même de notre démocratie.
2. Le rôle du Président et la responsabilité (Articles 5 et 68) :
Le Président de la République est « garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités ».
Une reconnaissance unilatérale d’un État au statut contesté, sans validation populaire, peut être interprétée comme un excès de pouvoir, voire comme une violation du devoir présidentiel de préserver l’unité nationale.
3. Le précédent du référendum (Article 11) :
La Constitution permet un référendum sur tout projet de loi « relatif à la politique de la Nation ».
La reconnaissance d’un État étranger en fait partie. Si le Président refuse cette voie démocratique, il s’expose à la critique politique et morale la plus forte : celle de bafouer volontairement la souveraineté populaire.
Pourquoi cette reconnaissance est un danger ?
L’État palestinien, dans sa forme actuelle, n’a pas de frontières définies, pas de stabilité institutionnelle, pas d’unité politique.
Et même avec des conditions préalables de paix, l’Histoire a montré que cela ne fonctionne pas : cet État est partiellement dirigé par des territoires et des mouvements qui méprisent la France, la liberté, la démocratie, l’égalité des femmes et nos valeurs les plus fondamentales.
Le reconnaître reviendrait non seulement à s’aligner unilatéralement, mais aussi à valider un modèle politique et social contraire à notre vision de la vie, à notre République et à nos principes universels.
Nos ancêtres se sont battus pour quoi ?
Ils sont tombés à Verdun, dans les tranchées, dans la Résistance, sur les plages du Débarquement.
Ils sont morts pour que la France reste libre de ses décisions et ne subisse pas d’influences extérieures ou de décisions imposées d’en haut.
Ils nous ont légué un pays souverain et démocratique, pas une République où l’avis du peuple est ignoré.
Allons-nous être la génération qui laisse disparaître ce legs, sans rien dire ?
Nos exigences
1. Organisation immédiate d’un RÉFÉRENDUM NATIONAL sur la question :
« Souhaitez-vous que la République française reconnaisse un État palestinien ? »
2. Suspension de toute démarche ou déclaration officielle jusqu’à ce que le peuple ait voté.
3. Reconnaissance de la responsabilité politique : si le peuple dit « NON » et que la reconnaissance est quand même imposée,
ce sera un acte de sédition contre la République et une violation de l’article 68 de la Constitution.
Conclusion : Debout, peuple de France
Français, Françaises, l’heure n’est plus aux hésitations.
Nous avons un devoir : défendre la souveraineté de notre pays, comme l’ont fait nos ancêtres.
Nous ne pouvons pas accepter qu’une décision d’une telle importance soit prise sans nous, au mépris de notre histoire, de nos institutions et du sang versé pour notre liberté.
Signez. Diffusez. Mobilisez-vous.
Debout, peuple de France.
Car une République sans peuple n’est plus qu’un régime. Et nous n’avons pas versé notre sang pour un régime. Nous avons fondé une Nation.