Regardons ailleurs .
Le salaire des Néo-Zélandais a augmenté de 20 % et l’état de santé général s’est amélioré par un meilleur contrôle des assurés réels et des dépenses, de la consommation d’alcool, de tabac et de stupéfiants par les sociétés d’assurances privées.
Le salaire minimum en Suisse est de 5000 € qui est acquis grâce au travail des citoyens et à une gestion efficace à tous les niveaux. Leur mentalité est de faire que leur pays soit défendu et envié.
En lisant la presse avec attention, le détail de chaque sujet m’a plongé dans un abîme de perplexité.
En regardant l’ensemble, ce qui est exposé souvent avec précision, on peut constater que :
1 – l’ensemble de de la loi sur la Sécurité sociale est une jungle. Chaque chapitre est déjà très complexe.
2 – donner la responsabilité de la gestion de toutes ces formes de pensions et d’assurances à les députés qui sont irresponsables et ne peuvent englober la totalité de la complexité de ces dépenses est une erreur. La preuve en est. Le budget social de l’État qu’il s’est approprié, est doté du cancer galopant de toutes les dépenses sociales et de toutes les fraudes.
3 – en 1963, un inspecteur national de la caisse vieillesse m’a dit que l’État voulait s’approprier la gestion des pensions et des assurances sociales par ce que c’était une source de revenus provenant du placement des sommes au jour le jour. Et l’État s’est approprié cette gestion, avec cette faillite retentissante que l’on constate aujourd’hui.
4 – les députés qui votent le budget social n’ont aucune responsabilité quant à l’échec ou au succès du résultat des amendements qu’ils proposent. L’expérience récente montre qu’ils font de la politique mais non de la gestion.
5 – chacun de ces secteur demande à être analysé, à trouver des solutions, à les choisir et les mettre en pratique et, finalement, en évaluer le résultat et prendre les décisions qui s’imposent. Ce qui n’est pas fait.
Les spécialistes des différents secteurs doivent être trouvés dans des sociétés d’assurances spécialisées dans le domaine, à mettre en face de chaque personne touchant un salaire et donc un bulletin de paye ou chaque personne percevant une rente, ou les remboursements de soins suite à une assurance maladie, etc. Les fraudes seront immédiatement détectés par ces agents des sociétés d’assurance dont la finalité est de réussir et de gérér.
6 – devant une faillite possible de l’État à cause de la charge financière incontrôlable des assurances sociales multiples, la Nouvelle-Zélande a suivi l’exemple de la Suisse qui est de mettre chaque citoyen en face de ses responsabilités -comme ils le souhaitaient, comme nous le souhaitons – et leur a donné le soin de se s’assurer auprès d’une société d’assurance commerciale parmi 5 sélectionnées et dans un délai de deux ans.
L’État s’est assuré du reclassement des personnels de santé auprès de ces sociétés d’assurance.
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Je souhaite que le gouvernement oriente les citoyens, qui veulent être responsables de la conduite de leur pouvoir d’achat – qui augmenterait alors sensiblement : 20 %?- vers cette solution de privatisation des assurances sociales. C’est, du reste, le souhait qu’ont formulé les vendéens à leur conseil général il y a quelques années. – Voir les propositions de Monsieur Fontanet il y a plus de 6 mois dans un journal .