L’administration française pratique, au sein même de l’Éducation nationale, ce qu’elle dénonce ailleurs : le travail dissimulé et la concurrence déloyale.
Dans de nombreux collèges, des professeurs qui ne sont pas diplômés ni recrutés comme techniciens informatiques ou réseaux, assurent bénévolement la maintenance du matériel pendant leurs temps de pause, sans aucune rémunération pour ces tâches supplémentaires.
Le ministre, informé de cette situation bien avant sa nomination, n’a pris aucune mesure pour y remédier.
Il est temps de mettre fin à ces pratiques et de créer de véritables postes techniques pour garantir une gestion équitable et professionnelle des infrastructures numériques de l’Éducation nationale.