Saviez-vous que 75 % des Français jugent inacceptable l’abattage des loups, une espèce pourtant protĂ©gĂ©e ? Pourtant, sous la pression de lobbies de plus en plus impopulaires, l’État organise la destruction de ces animaux, symboles de la nature sauvage, prĂ©servĂ©e de l’artificialisation et de la domestication.
Un nouveau projet de loi, Ă©laborĂ© Ă l’encontre de nombreuses donnĂ©es et observations des spĂ©cialistes, pourrait bientĂ´t aggraver la situation. Agissons avant qu’il ne soit trop tard ! Nous, signataires, refusons ce mĂ©pris pour la volontĂ© citoyenne et pour la nature !
Nous interpellons Monique Barbut, Ministre de la Transition Ă©cologique, Annie Genevard, Ministre reconduite de l’agriculture, pour que les ministères entendent enfin la majoritĂ© des Français et mettent un terme Ă cette guerre absurde contre le loup, ainsi qu’à la stigmatisation de ceux qui l’Ă©tudient dans son environnement naturel, le dĂ©fendent et des Ă©leveurs engagĂ©s dans une cohabitation respectueuse et rĂ©siliente.
Pourquoi cette situation est-elle intolérable ?
Les tirs létaux ne résolvent rien : Dans les zones où le loup est bien installé (comme l’arc alpin), les meutes se stabilisent et la prédation diminue (–4,9 % en 2024). Les tirs d’effarouchement et les autres techniques de protection sont bien plus efficaces que les abattages ou la déstructuration de meutes établies.
Le loup n’est pas l’ennemi des éleveurs : Les aides financières liées à sa présence permettent de relancer le travail et la rénovation des alpages. Le loup crée des emplois et revitalise les territoires !
Le loup n’est pas l’ennemi des Ă©leveurs pour de nombreuses autres raisons plus scientifiques.
L’argent public doit servir l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral : Les contribuables ont le droit de savoir comment leurs impĂ´ts sont dĂ©pensĂ©s, notamment en ce qui concerne les subventions et aides dĂ©ployĂ©es pour soutenir le monde de l’Ă©levage. Soutenir le pastoralisme pour prĂ©server un territoire et des mĂ©tiers ne doit pas ĂŞtre confondu avec soutenir des exploitations qui s’enrichissent sans respect ni Ă©thique.
ProtĂ©ger ses troupeaux doit devenir une obligation. Les Ă©leveurs doivent pouvoir faire appel Ă des services civiques pour des missions de gardiennage ou d’aide Ă la protection des troupeaux et ainsi de permettre Ă une gĂ©nĂ©ration de se reconnecter avec la nature et ses mĂ©tiers.
La désinformation doit cesser : Certains responsables politiques et dirigeants de lobbies mentent sur le loup par démagogie. Des scientifiques, spécialistes et associations sont prêts à informer objectivement les médias afin de palier à la méconnaissance du sujet.
Nos exigences
✅ Stop aux tirs létaux déraisonnables : Le loup doit être vraiment protégé tant que son retour reste fragile.
âś… Un Ă©levage responsable : Accompagner les Ă©leveurs vers des mĂ©thodes alternatives, sans sacrifier la biodiversitĂ©. Condamner les intimidations faites aux Ă©leveurs qui s’engagent dans ce sens.
âś… Fin des subventions sans contrepartie : Pas d’indemnisation pour les Ă©leveurs qui ne protègent pas leurs troupeaux = Économies qui pourraient ĂŞtre redistribuĂ©es pour l’indemnisation de dĂ©gâts plus inĂ©vitables que des attaques de prĂ©dateur naturel sur des animaux dit « de rente ».
✅ Halte à la haine : Assez de mensonges et de divisions. La nature n’est pas un ennemi !
Plaider pour une cohabitation avec les loups, c’est défendre la protection de notre patrimoine naturel. La survie de l’humanité dépend de celle de la nature, pas de sa destruction.