En tant que petsitter et propriétaire d’animaux, et à la suite des nombreuses sollicitations de mes clients, je souhaite attirer l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de reconnaître les dépenses liées à la garde d’animaux de compagnie dans les dispositifs fiscaux et sociaux existants.
Aujourd’hui, les animaux de compagnie occupent une place essentielle dans les foyers français. Ils sont de plus en plus considérés comme des membres à part entière de la famille, contribuant au bien-être émotionnel, à la lutte contre l’isolement et à l’équilibre de nombreuses personnes.
Pourtant, les prestations de garde d’animaux (petsitting, pensions, visites à domicile, etc.) ne bénéficient d’aucun dispositif de soutien fiscal ou social, contrairement à d’autres services à la personne tels que la garde d’enfants ou l’aide à domicile, qui ouvrent droit à des crédits d’impôt ou à l’utilisation du CESU (Chèque Emploi Service Universel).
Cette absence de reconnaissance limite l’accès à des solutions de garde adaptées, avec des conséquences directes pour les propriétaires, les professionnels du secteur et le bien-être animal.
Nous demandons donc la mise en place d’un crédit d’impôt et/ou l’intégration des prestations de garde d’animaux dans le champ du CESU, afin de permettre une meilleure prise en charge de ces services.
Les objectifs de cette mesure sont les suivants :
• Rendre la garde d’animaux plus accessible financièrement, afin de permettre à l’ensemble des foyers de recourir à des solutions professionnelles et adaptées.
• Réduire les abandons et améliorer la prise en charge des animaux, notamment lors des périodes de congés ou d’imprévus, en facilitant l’accès à des solutions de garde encadrées.
• Reconnaître l’évolution de la société, dans laquelle les animaux sont désormais considérés comme des êtres sensibles et des compagnons de vie à part entière.
• Soutenir une filière professionnelle en développement, composée notamment de petsitters et de structures de garde, participant à l’économie locale et à la création d’emplois.
Cette évolution législative constituerait une mesure cohérente, équitable et adaptée aux réalités sociales actuelles.
Nous appelons donc les pouvoirs publics à étudier favorablement cette proposition dans l’intérêt des animaux, des familles et des professionnels du secteur.
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette pétition.