En France, des personnes condamnées pour des crimes graves (meurtres, violences, terrorisme, etc.) peuvent publier des livres, accorder des interviews ou produire des contenus médiatiques tirant profit de leurs actes. Ces revenus, souvent substantiels, ne bénéficient ni à la société ni aux victimes, et peuvent même être perçus comme une glorification indirecte de la criminalité.