En ce début d’année, nous avons assisté sous l’impulsion de Donald Trump, à des frappes meurtrières sur des navires de narcotrafiquants supposés, à l’enlèvement de Nicolas Maduro, dirigeant d’un pays souverain, à des interventions au Nigéria, à des menaces d’interventions au Mexique, à Cuba, en Iran, sans aucun mandat international.
Nous sommes désormais menacés sur le sol Européen, sur le PTOM du Groenland !
En effet la menace d’une annexion du Groenland, y compris par la force, se précise, ce que le Président Trump a réaffirmé le 4 janvier 2026 devant ses conseillers hilares.
Je suis ulcéré de constater l’inertie de l’Europe, et de la France. Il ne se passe à peu près rien.
« L’intégrité territoriale et la souveraineté sont des principes fondamentaux du droit international » ont commenté en chœur Ursula Von der Leyen, présidente de la commission européenne et Antonio Costa, président du conseil européen, sans aller jusqu’à condamner les propos de Trump.
7 dirigeants Européens se sont fendus d’une déclaration molle, en rappelant les principes de souveraineté, d’inviolabilité de ce territoire, principes issus de la charte des nations unies.
Principes dont Donald Trump se moque éperdument.
« Quelle que soit la forme des intimidations et quelle que soit leur provenance, nous avons engagé un travail (…) au Quai d’Orsay pour nous préparer à riposter », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, ajoutant que le sujet serait au menu de ses discussions programmées dans la journée avec ses homologues allemand et polonais, dans le format dit « Weimar ».
« Face à ces marques d’intimidation, nous voulons agir, mais agir avec nos partenaires européens », a expliqué Jean-Noël Barrot.
Autrement dit, nous pouvons attendre longtemps.
Or, nous n’avons pas de temps à perdre. Donald Trump a parlé de 20 jours pour prendre le Groenland.
Qu’attend-on pour envoyer sur place un corps expéditionnaire ? Face à Donald Trump, seuls les actes comptent. Il faut montrer les muscles. La France étant militairement le pays le plus indépendant en Europe, elle doit assumer son leadership, et donner l’impulsion qui entraînera nos partenaires, en déployant sur place dans les jours qui viennent une brigade française, avec l’aval des autorités Groenlandaises et danoises, évidemment.
Il peut en outre être rappelé de façon sibylline à Trump, que nous disposons du feu nucléaire et que toute remise en question de notre souveraineté (de papier) européenne serait considérée comme un acte de guerre.
NOUS NE POUVONS NOUS PERMETTRE D’ATTENDRE.
Nous vous demandons de faire respecter notre souveraineté Européenne, si tant est qu’elle existe, en déployant sur le sol du Groenland, et en accord avec les autorités Groenlandaises et Danoises un corps expéditionnaire français.
L’histoire nous a montré que de renoncements en renoncements, nous renforcions nos ennemis potentiels jusqu’à rendre la guerre inéluctable.
L’histoire nous jugera en ce moment de vérité historique.