Le constat : Une faille de sécurité inacceptable
Aujourd’hui, lorsqu’un particulier effectue un virement, les banques appliquent des protocoles de sécurité stricts : si le nom du bénéficiaire ne correspond pas au RIB saisi, l’opération est de plus en plus souvent bloquée ou signalée.
Pourtant, dans le monde de l’entreprise, cette vérification est loin d’être systématique. De trop nombreuses enseignes (téléphonie, énergie, assurances, e-commerce) acceptent des mandats de prélèvement SEPA sans vérifier que le RIB appartient bien à la personne qui souscrit le contrat.
Les conséquences pour les victimes
Cette faille permet à des fraudeurs :
D’utiliser le RIB d’autrui pour payer leurs propres abonnements.
De réaliser des usurpations d’identité à grande échelle.
De vider des comptes bancaires avant que la victime ne s’en aperçoive.
Notre revendication
Nous demandons une évolution législative pour que :
L’obligation de vérification : Chaque société soit tenue de vérifier l’exactitude et la propriété des coordonnées bancaires fournies par un client.
L’harmonisation avec le système bancaire : Les entreprises utilisent les outils technologiques existants (comme le dispositif SEPAmail DIAMOND en France) pour valider instantanément que le nom du client correspond au RIB.
La responsabilité des enseignes : En cas de défaut de vérification, la responsabilité financière de la fraude doit incomber à l’entreprise créancière et non à la victime ou à sa banque.
Conclusion
La lutte contre la cybercriminalité commence par des gestes simples. Vérifier que le nom correspond au compte est la première barrière de défense contre le vol et l’usurpation bancaire.
Signez cette pétition pour exiger une sécurité renforcée de nos transactions et protéger nos comptes bancaires !